10/12/2007

2007 BELGIQUE MILLIER DE MORTS POUR RIEN

Salut les amis, pas de match pour nos tubijeunes ce week-end!! J'attends toujours les résultats des matchs amicaux, si vous avez des résultats, faites nous en profiter, merci!!!

J'ai arbitré un match en 4 prov. C, voici le résultat:

09/12/2007 14:30 JS.ITTROISE FC.ANDERLECHT-MILAN
 0 - 3 

 

Je n'ai pas fort envie de rigoler aujourd'hui quand je vois la situation politique de notre pays, la mère patrie!! Combien temps durera encore cette mascarade? Où allons-nous? Qu'attendons-nous pour bouger? A vous je m'adresse, oui à vous les petits belges!!! Ils ont essayé un gouvernement bipartite (zéro, null, njet, nada, ....) maintenant un tripartite et puis ...... quatre ...... cinq .....!!!! Où s'arrêteront-ils?

Messieurs et Mesdames les politiciens, oui je m'adresse à vous!! Nous avons voté pour vous mais je crois que nous aurions dû nous casser une jambe ce jour-là!!!! Oui ce jour de deuil, ce jour maudit de 10 juin 2007, nous avons voté pour vous mais nous n'aurions jamais pensé que nous signions notre arrêt de mort!!! Comment pouvez-vous encore dormir en paix en pensant à nos martyres qui ont donné leur vie pour l'unité de ce pays? Comment pouvez-vous encore fermer les yeux en voyant vos co-patriotes se battre pour arriver à la fin du mois avec leur salaire, nos pauvres et nos S.D.F qui crèvent comme des chiens (désolé pour eux)? Comment pouvez-vous encore vous regarder dans une glace en voyant l'état de notre économie? Combien de personnes seront-ils encore licencié l'année prochaine? Pendant que vous jouez à vos jeux politiques et à vos guéguerres communautaires notre pays meurt à petit feu. Voulez-vous une fauteuille, allez vous en acheter une mais par grâce mettez votre fierté dans votre poche et sauvez ce pays, vos co-patriotes, vos frères et soeurs, vos parents, ..... Ils ne vous ont rien demandé!!!! Et surtout pensez à tous ces pauvres jeunes qui ont donné leur vie pour sauver ce pays d'un tyran, si vous ne voulez pas que nous pensions que vous êtes pire que lui!!!!

 

belgique drapeau

 

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Allez visiter ce site http://www.arquebusiers.be/brabanconne.htm !!! Très bien fait!!!

La Brabançonne

Ô Belgique! Ô Mère chérie! A toi nos coeurs, à toi nos bras,
A toi notre sang, ô Patrie Nous le jurons, tous, tu vivras,
Tu vivras, toujours grande et belle, Et ton invincible unité, Aura pour devise immortelle
Le Roi, la Loi, la Liberté

Léopold ILéopold IIAlbert ILéopold IIIBaudouin IAlbert II

De tous les airs joués pendant les fêtes, il en est un que l'on entend en d'autres occasions, lorsque l'un de nos athlètes nationaux monte sur la plus haute marche d'un podium, aux manifestations patriotiques, ou lors d'une réception à l'étranger d'un de nos dirigeants.

Vous aurez tous compris que je veux parler de notre hymne national: LA BRABANÇONNE
C'est un air assez méconnu des étrangers et dont peu de Belges connaissent encore les paroles que l'on apprend rarement encore dans les écoles.
Il est vrai qu'à notre époque, on entend plus fréquemment le Vlaamse Leeuw ou le Tchant des Wallons.
Alors, au risque de passer, avec fierté, pour un nationaliste, aujourd'hui où l'on parle beaucoup de fédéralisme, je vais vous rappeler, en bref, l'histoire de celle que tout Belge digne de ce nom salue.

Je vous invite à retourner à l'époque où le Lion et le Coq chantaient de concert l'air devenu célèbre de "L'Amour sacré de la Patrie".

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En ce 25 août 1830, "La Muette de Portici", relatant la révolte napolitaine, est jouée au théâtre de la Monnaie à Bruxelles devant une salle archicomble.

Le duo de l'Amour sacré de la Patrie avait échauffé un public enthousiaste lorsqu'au troisième acte Nazarello, au son du tocsin, brandit une hache et chante:
"Courons à la vengeance !
Des armes, des flambeaux !
Et que notre vaillance,
Mette un terme à nos maux"

La salle se leva répétant: "Aux armes, aux armes ! ".
Ce cri courut comme une traînée de poudre dans la foule qui sortit du théâtre en hurlant: "Au National ! Au National ! "
Se répandant dans les rues ils se dirigèrent tous vers les bureaux du journal pro-orangiste de Libri Bagnano, rédacteur principal du National, qui soutenait les prétentions du Roi Guillaume contre les libéraux et les catholiques belges coalisés.
L'établissement fut saccagé tout comme les maisons du Ministre de la Justice Van Mannen, du Directeur de la Police de Knyff et du Procureur du Roi Schuerrnans, tous partisans de la maison d'Orange.
Le peuple belge d'alors en avait assez de subir les vexations et les inégalités,l'injustice et l'impôt.

"Amour sacré de la Patrie,
Rends nous l'audace et la fierté,
A mon pays je dois la vie,
Il
me devra la Liberté."

Ce sont ces vers chantés par le ténor Lafeuillade qui mirent le feu aux poudres.
Déjà dans les rues, des mains anonymes avaient placardé des affiches sur lesquelles ont pouvait lire:

SAMEDI: ILLUMINATIONS
DIMANCHE: FEU D'ARTIFICE
LUNDI: REVOLUTION"

La révolte grondait.
Elle éclata et donnera à notre pays son
indépendance
Je vous renverrai à vos livres d'histoire ou au lien ci-dessus pour en connaître tous les détails.


Les airs que l'on chante au berceau d'un peuple, ne sont pas des mélopées qui endorment
mais des coups de clairon qui réveillent.

La Brabançonne fut ce coup de clairon.

Au café "A l'Aigle d'Or" tenu par Cantoni, Rue de la Fourche près de la Place de la Monnaie,
JENNEVAL déclame devant ses amis réunis en cette journée de début septembre 1830, les vers de LA BRABANCONNE qu'il vient d'écrire et que VAN CAMPENHOUT qui en composa la musique leur chantera peu après.
Jenneval composa plusieurs versions du "Chant national belge", versions qu'il adapta au fur et à mesure de l'évolution des événements.
Dans la première version, le texte est franchement pro-orangiste.
Jenneval a en effet écrit son texte sous l'empire d'une croyance assez répandue à l'époque, d'un compromis encore possible avec la Hollande, du triomphe pacifique des revendications des Belges et d'un accommodement avec le Roi Guillaume.
Il demande à Guillaume d'Orange, souverain des Pays-Bas, de donner satisfaction au peuple belge qui continue à le respecter.
La personnalité du Roi n'est donc pas en cause à cette époque, c'est toujours une révolte et pas encore une révolution.
Voici sa première version de la Brabançonne, elle se veut un avertissement au Roi

Dignes enfants de la Belgique
Qu'un beau délire a soulevés,
A votre élan patriotique
De grands succès sont réservés.
Restons armés, que rien ne change!
Gardons la même volonté,
Et nous verrons fleurir l'Orange
Sur l'arbre de la Liberté

Au cris de mort et de pillage,
Des méchants s'étaient rassemblés,
Mais votre énergique courage
Loin de vous les a refoulés.
Maintenant, purs de cette fange,
Qui flétrissait votre cité,
Amis, il faut greffer l'Orange,
Sur l'arbre de la Liberté,

Et toi dans qui ton peuple espère,
Nassau, consacre enfin nos droits;
Des Belges en restant le père,
Tu seras l'exemple des rois.
Abjure un ministère étrange,
Rejette un nom détesté,
Et tu verras mûrir l'Orange
Sur l'arbre de la Liberté.

Mais malheur si de l'arbitraire,
Protégeant les affreux projets,
Sur nous du canon sanguinaire
Tu venais lancer les boulets !
Alors, tout est fini, tout change,
Plus de pacte, plus de traité,
Et tu verras tomber l'Orange,
De l'arbre de la Liberté.

Le courant d'opinion changea très vite cependant, face à l'intervention des troupes armées.
Puisque ce Roi nous méprise, jetons-le dehors et avec lui son armée.

Les troupes hollandaises ne résistèrent pas fort longtemps, face à la ferme volonté des milices belges, venues pour combattre, tant de Bruxelles que du reste du pays, entre autres de Liège d'où les Volontaires partirent le 4 septembre 1830, menés par Rogier et accompagnés du célèbre Charlier à la jambe de bois, historique canonnier.


Jenneval modifia son texte et écrivit une deuxième version supprimant du texte original tout ce qu'il contenait de conciliant pour la Maison d'Orange.
C'est cette version que le compositeur Van Campenhout chanta ce soir du 28 septembre dans l'estaminet de Cantoni.

Qui l'aurait cru …de l'arbitraire,
Consacrant les affreux projets,
Sur nous de l'airain militaire,
Un Prince a lancé les boulets
C'en est fait ! Oui Belges tout change
Avec Nassau plus d'indigne traité
La mitraille a brisé l'Orange
Sur l'arbre de la Liberté

Trop généreuse en sa colère,
La Belgique vengeant ses droits
D'un Roi, qu'elle appelait son père,
N'implorait que de justes lois,
Mais lui dans sa fureur étrange
Par le canon que son fils a pointé
Au sang belge a noyé l'orange
Sous l'arbre de la liberté !

Fiers Brabançons peuple de braves,
Qu'on voit combattre sans fléchir,
Du sceptre honteux des bataves
Tes balles sauront t'affranchir.
Sur Bruxelles, aux pieds de l'archange
Son Saint Drapeau pour jamais est planté
Et fier de verdir sans l'orange,
Croît l'arbre de la liberté.

Et vous, objet de nobles larmes,
Braves, morts au feu des canons,
Avant que la patrie en armes
Ait pu connaître au moins vos noms
Sous l'humble terre où l'on vous range
Dormez martyrs, bataillon indompté,
Dormez en paix, loin de l'orange
Sous l'arbre de la liberté.

Un couplet supplémentaire fut ajouté par le frère de Jenneval après la mort de ce dernier

Ouvrez vos rangs, ombres des braves,
Il vient celui qui vous disait:
Plutôt mourir que vivre esclaves !
Et comme il disait, il faisait
Ouvrez vos rangs noble phalange,
Place au poëte, au chasseur redouté !
Il vient dormir, loin de l'Orange
Sous l'arbre de la liberté !...

Lors de sa première rédaction, Jenneval avait fait imprimer ses vers chez Jorez, 6 rue au Beurre, et voulut les intituler "La Bruxelloise", mais l'éditeur lui faisant remarquer que ce titre existait déjà, il finit par opter pour "La Brabançonne"

Pendant que Van Campenhout composait sa musique, l'éditeur crut bon de sa propre initiative d'ajouter "Air des Lanciers Polonais " qui était en vogue à l'époque, ce qui amena plus tard à la fausse conclusion que Van Campenhout avait copié cette musique.

La première version de La Brabançonne fut chantée en public par le ténor  qui s'était déjà illustré dans la Muette de Portici, le soir du 12 septembre 1830, peu avant la mort de Jenneval
C'était un méridional plein de fougue que ses frasques et sa belle voix avaient rendu populaire et qui était alors âgé de 31 ans.
La seconde version de Jenneval ne subsista que quelques années.
Elle fut en effet encore modifiée en 1860.
Le texte que nous lui connaissons aujourd'hui, moins belliqueux, est certainement l'œuvre de plusieurs collaborateurs anonymes auxquels est resté attaché le nom de
Charles Rogier alors premier ministre et qui adoucit fortement les paroles virulentes de Jenneval écrites dans l'effervescence et qui sentaient trop la poudre.

Seul le quatrième couplet est chanté
La musique de La Brabançonne a été si souvent modifiée par les arrangeurs que le ministre de la guerre belge, par un arrêté du 5 juin 1873, a prescrit aux musiques militaires d'avoir à se conformer à une partition arrangée par Bender, inspecteur des musiques de l'armée belge.

belgique hymne

Cette "Version officielle de 1953:" se retrouve dans des chansonniers des scouts catholiques
ou d'anciens manuels scolaires de l'enseignement catholique
On y retrouve une connotation catholique que Rogier n'a certainement pas écrite !

Pays d'honneur ô Belgique ô Patrie !
Pour t'aimer tous nos coeurs sont unis.
A toi nos bras notre effort et notre vie.
C'est ton nom qu'on chante et qu'on bénit.
Tu vivras toujours fière et belle,
Plus grande en ta forte unité
Gardant pour devise immortelle :
Le Roi, la Loi, la Liberté !
Gardant pour devise immortelle :
Le Roi, la Loi, la Liberté !
Le Roi, la Loi, la Liberté !
Le Roi, la Loi, la Liberté !

 

 

 

Messieurs et Mesdames les politiciens, vous n'avez aucun droit de cracher sur notre histoire et surtout vous n'avez aucun droit de bafouer notre volonté de vouloir vivre dans un pays libre!!!! Vive le Roi et Vive la Belgique unie!!!!

 

Bisous! A demain!

 http://meriemque.skyblogs.be/

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