13/12/2007

BELGIQUE VUE PAR LA FRANCE + BLAGUES SEXY'S

Salut les amis, voici quelques résultats reçus de notre amie, Annick, la poule:

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salut ,
 
voici 2 résultats de ce mercredi
 
match des U6 :
 
groupe 1 :AFC Tubize - saintes  4-8
 
composition de l'équipe : bajraktari  adrian , berghmans  tristan , collard  tommy,
 
deltenre   tom  , el hallabi najmedine  , vanhamme thomas  , vastesaeger romain.
 
groupe  2  : AFC Tubize  - Saintes  6-1
 
composition de l'équipe : dewulf  lucas  , gorez aymeric ,  ivanko  leeroy  , sanchez
 
macias  ruben ,  sanguedolce  matteo  , vanden berghe  arno  , vandierendonck  denz  .
 
formateur : vanden berghe  rudy
 
délégué(e)s: chrispeels  nathalie  , lienard annick  , gorez pascal.
 
annick.

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Merci ma poule!!!

Voici les courriels reçus aujourd'hui:

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Vu sur le site http://www.carrefour.be/editorial.htm

 

La périphérie vue de France

"Imaginez que de l'autre côté du périphérique parisien, l'on parle flamand et qu'à Boulogne-Billancourt, qui compterait 80% de Francophones, il serait interdit à ces derniers de parler le français au conseil municipal, sous peine de poursuites.

Imaginez que les Francophones de Boulogne n'auraient le droit d'aller dans une école francophone de Boulogne qu'en maternelle et en primaire. Que ces écoles seraient gérées par le gouvernement des Flamands, et qu'il serait interdit au maire, sous peine de suspension, d'adresser la parole à un instituteur francophone en... français (sauf hors du cercle professionnel).

Imaginez que les Flamands y auraient coupé Arte, FR3 et TF1 au profit de chaînes anglophones. Imaginez qu'il y serait interdit d'envoyer des convocations électorales en français aux Francophones, sous peine de suspension. Et que l'on appellerait Boulogne-Billancourt une «commune à facilités». C'est cela, la question linguistique en Belgique aujourd'hui. Ah oui. Imaginez enfin que les Francophones aux droits si limités seraient installés là depuis deux, trois, quatre ou cinq générations. De vrais immigrés, en quelque sorte. Mais dans leur propre pays. Oiges nous donne un bel exposé, où le mot «racisme» apparaît plusieurs fois. Il s'agirait du racisme des Francophones envers les Flamands. C'est étrange, parce que les seuls Flamands qui font état de ce racisme habitent... en Flandre.

Je n'ai jamais entendu un Flamand habitant la Wallonie se plaindre d'une telle chose. C'est étrange, parce que les Francophones ont été sortis de Flandre (notamment de l'Université de Louvain) sous le slogan «Walen Buiten», que l'on trouve aujourd'hui encore sur beaucoup de murs en Flandre.

C'est étrange, parce qu'en réponse à cela, j'ai lu, pour la première fois, le tag «Flamands dehors» voici un mois, sur le parlement flamand, situé à Bruxelles, à 85% francophone, mais capitale de la Flandre. Un tag, aussitôt effacé par un ouvrier flamand. Les tags «Wallons dehors» ne sont, eux, presque jamais effacés. Efficacité avant tout. Quant aux panneaux «Là où les Flamands sont chez eux» qui ornent l'entrée de plusieurs communes flamandes, quelquefois même des ponts entiers, et ce, sur les ordres de l'autorité locale, il ne sont pas racistes. C'est une simple précision.

Vous sortez du périph pour aller à Asnières, et à la sortie, on vous assène «Asnières, là où les Flamands sont chez eux». Et ce n'est pas raciste. Ensuite, sur un blog, on vous dit : vous, les Francophones, vous êtes des racistes. Ce n'est pas du surréalisme belge, c'est tout simplement la vision flamande d'aujourd'hui, et c'est tout simplement atterrant. Raciste, le wallon ? C'est bizarre, parce que le site Wallonie.be existe en 6 langues, alors que le site Flandres.be n'existe qu'en néerlandais et en... anglais. SI on veut la version francophone, on tombe sur une page qui dit que c'est en construction, et qu'en attendant, on doit aller sur l'une des deux autres versions. C'est même très bizarre, parce que pour qui parle couramment le néerlandais (ce qui est mon cas), il y a sur le site Vlaanderen.be tout un chapitre qui explique aux habitants de Flandre quand ils ont le droit (ou pas) de parler une autre langue que le néerlandais, alors que sur le site wallon, rien de tel.

Pourtant, il y a des communes à facilités en Wallonie aussi, et là, il n'y a pas de loi antiflamandes. C'est même terriblement bizarre, quand on sait que l'extrême-droite, ouvertement raciste, est le premier parti au gouvernement flamand, que celui-ci assimile les francophones aux «autres allochtones» : paresseux, profiteurs, étrangers. Alors qu'en Francophonie, le FN doit se contenter d'un siège, obtenu tout juste. Bien sûr, il y a l'histoire. Bien sûr, il y a cent ans de domination francophone, mais cette discrimination tenait avant tout de la ségrégation de classe : ces Francophones qui ont brimé les Flamands étaient en réalité des bourgeois et des nobles... flamands.

La preuve? Ils portaient des noms flamands. N'allez pas me dire que Woeste ou Van de Berghe sont des noms français!Bien sûr, les Wallons ont eu un sort plus confortable que les Flamands pendant la grande guerre... c'est dans une langue proche de leur dialecte qu'on leur expliquait comment se faire charcuter sur le champ de bataille. Alors que les Flamands sont morts pour n'avoir pas compris les ordres. Tout de même, après 3 ou 4 ans de guerre, on peut supposer que la plupart d'entre eux étaient suffisamment intelligents pour comprendre le français? Mais plus sérieusement, oui, il faut le reconnaître, impérativement : il y a eu de graves injustices envers les soldats flamands pendant la grande guerre, comme avec les Bretons bretonnants, les Germanophones ou les Corses en France, comme avec les Harkis plus tard, comme avec les tirailleurs sénégalais. Et évidemment, les épitaphes en français pour des soldats flamands étaient une infamie. Mais c'était en 1914.De 1940 à 1945, bien des nationalistes flamands se sont associés aux nazis pour défendre leur «cause» (alors que depuis 1930, il y avait des bataillons flamands et des bataillons francophones).

Bien des Francophones sont morts en stalag ou sous la torture de ces gens. De cela, les Flamands ne vous parleront jamais. Pire : très récemment, le patron de la NVA (nationaliste de droite non extrémiste), Bart De Wever a cru nécessaire de faire un tout petit peu de révisionnisme en critiquant les excuses que le maire d'Anvers venait de faire aux Juifs pour les exactions de sa police, de 1940 à 1945. (Bart de Wever s'en est excusé en petit comité devant les Juifs d'Anvers, mais a «oublié», comme il l'avait promis, de diffuser ces excuses dans la presse, suite à quoi les Juifs d'Anvers, très modérés, ont dit refuser ces excuses si privées.)L'histoire n'est pas simple. L'histoire de Belgique moins encore. Alors revenons à l'actualité : il y a quelques signes qui ne devraient tromper personne, et qui sont autant de signaux d'alarme que l'ambiance complexe du pays et le double langage de certains rendent presque imperceptibles, au point qu'aucune presse ne les relève.

Il y a de quoi s'alarmer. Oui : s'alarmer ! Quand tous les partis flamands, socialistes inclus votent, avec les néo-nazis antifrancophones du Vlaams Belang, un projet de loi visant à supprimer la possibilité pour les Francophones de «Boulogne» ou d' «Asnières» d'être jugés dans leur langue ou de voter pour des partis francophones - eux qui sont installés là depuis quelquefois quatre ou cinq générations. (je précise toutefois que les verts flamands se sont abstenus... mais n'ont pas voté contre) S'alarmer, quand les sociaux-chrétiens applaudissent avec les néo-nazis, se félicitent ensemble, pour le bon tour qu'ils ont joué aux Francophones. Ce n'est pas Sarkozy serrant la main de Le Pen, non. En Belgique, c'est carrément Bayrou qui danse la gigue avec Mégret ou Golnisch. S'alarmer ! Quand le Vlaams Belang, toujours lui, veut mettre une loi à l'agenda de la chambre. Cette loi exige la séparation immédiate du pays. Le préambule de 30 pages est une véritable diatribe antifrancophone.

Dans tout pays occidentaux, tous les partis démocrates voteraient contre. En Belgique, non : même des chrétiens démocrates flamands, des libéraux flamands, des indépendantistes démocrates flamands se croient obligés, en pleine négociation gouvernementale avec les Francophones, de s'abstenir, plutôt que de se lever d'une voix contre l'extrême-droite. On vous expliquera que la démocratie, en Flandre, c'est de laisser libre cours à l'expression des idées fascistes (et authentiquement fascistes) de l'extrême-droite au nom de la liberté d'expression. Ce sont ces mêmes partis qui, interrogés par une presse étrangère, affirment haut et fort qu'ils sont absolument contre une éventuelle séparation du pays. S'alarmer, donc, quand la complaisance envers les idées du parti néo-nazi le plus puissant d'Europe (qui n'est rien de moins que le premier parti au parlement flamand...) a inondé les cénacles et la presse. Non pas par peur de leur violence, mais par peur de l'opinion publique.

S'alarmer quand un membre de ce parti diffuse sur son site, la liste des «Mauvais Flamands», soit celle des signataires d'une pétition pour la solidarité entre les deux communautés, nom, prénom, adresse. Celui qui a connu Vichy devrait, à la lecture de cette dernière phrase, commencer à trembler. Mais bien sûr, c'est du passé, tout ça!Noir tableau que celui que je dresse là? Oui, noir, à dessein, ET par la force des choses. Mais ce sont des faits que je reprends ci-dessus, pas des discours, des simples faits, vérifiables, précis.Autre fait : en 1999, le Parlement flamand a voté une série de lois qui définissaient l'avenir de la Belgique. Ceci devrait convaincre : 60% de la population a décidé de l'avenir de 100% de la population, sans consulter les 40% restants. C'est comme si les Suisses allemands décidaient de tout et imposaient ensuite leurs décrets aux Suisses francophones. Pardon, ce n'est pas «comme si», c'est «exactement comme si». Aujourd'hui, les représentants de ce parlement «négocient» avec les francophones pour faire passer leurs décrets unilatéraux, qui comprennent notamment la scission de la sécurité sociale. Et pour mieux faire «accepter» ces idées, ils expliquent à qui veut l'entendre (et l'écrire) que c'est à l'avantage des francophones, que ceux d'entre ces derniers qui disent «non» les «humilient» (c'est le terme exact utilisé par Bart de Wever, président d'un des partis qui négocient le futur gouvernement avec les Francophones«.)

Ils disent aussi que le Francophone est un profiteur et que Bruxelles s'enrichit de l'argent flamand. Bruxelles? 85% de Francophones, un PIB par habitant proche du double de celui de la Flandre. La seule vraie région très riche du pays. A qui l'on ne rend qu'un quart des produits fiscaux qu'elle génère. Mais cela, on oubliera de vous le dire, parce que pour tous les partis flamands, Bruxelles, 1.200.000 personnes, dont un million de francophones, est la capitale de la... Flandre.

Ceux qui n'auront pas compris que la Flandre veut prendre tout ce qui l'intéresse et abandonner tout ce qui n'est pas assez riche pour elle sont aveugles. Ceux qui n'auront pas considéré le décalage entre l'électeur flamand, qui se dit modéré, Belgicain, non-séparatiste, et le même, qui a voté à 65% pour des partis ouvertement confédéralistes (qui voient la future Belgique comme l'association de deux états) et à 30% nationalistes purs et durs (dont 20% d'extrême-droite), ceux-là sont des utopistes. Mais le problème de l'extrême droite est soigneusement laissé de côté dans la presse flamande autant que dans la politique.

Mauvaise image. Oulah! La mauvaise image! Pourtant, en Flandre, c'est avéré, Le Pen fait mieux que Sarko. Et ça ne dérange personne. Tache d'huile : le journal le plus lu de Flandre n'utilise déjà plus le terme »Régions«, qui correspond à la définition légale (on peut penser que cela intéresse les journalistes). Elle utilise plus généralement le terme »états fédérés«, qui correspond à sa vision et à celle des partis. Or deux états fédérés sont bien deux états distincts. Une presse qui se détache à ce point de la sémantique nationale (belgicaine) ne fait plus du journalisme, elle fait du militantisme. J'ai bien dit »militantisme«, pas »propagande«. Je n'ai pas écrit »propagande«, parce que seuls 80% des journaux flamands en sont vraiment déjà là. Et pour cette dernière phrase, je reconnais que j'ai pêché : ce chiffre n'est pas vérifiable.

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Les six meilleures blagues sexuelles de l'année !!!!


Numéro 6 :
Un ex va au mariage de son ancienne femme.
Durant la soirée, l'ex va voir le nouveau marié et lui demande d'un air arrogant :

- Comment tu trouves ça, de rentrer dans du stock usagé.

Le nouveau marié le regarde droit dans les yeux et, inébranlable(!!!),

Il lui répond :

C'est stupéfiant !! ... Passé les 6 premiers centimètres, c'est flambant neuf !!!...


 

Numéro 5 :

Un homme se cogne contre une femme dans un hall d'hôtel.
Durant la collision son coude butte contre la poitrine de celle-ci.
Ils sont tout deux surpris.
L'homme se tourne vers elle et dit :
'Madame, si votre coeur est aussi doux que votre poitrine, je sais que vous me pardonnerez.'

Ce à quoi elle répond :
' Si votre queue est aussi dure que votre coude, je suis dans la chambre 221'.


Numéro 4 :
Un homme d'affaire monte à bord d'un train et se retrouve assis à côté d'une superbe femme.

Il remarque qu'elle est en train de lire un livre sur les statistiques sexuelles.

Il l'interroge sur ce sujet, et elle répond :
C'est un livre très intéressant. Ainsi les Indiens sont ceux dont le pénis est le plus long, et les bruxellois sont ceux qui savent le mieux s'en servir.

Au fait je m'appelle Florence. Et vous '

'Géronimo  Beulemans  ! enchanté de vous rencontrer.'
 
 

Numéro 3 :

Un soir, alors qu'un couple se couche, le mari commence à caresser le bras de sa femme.

Elle se retourne et lui dit :

' Je suis désolée chéri, j'ai un rendez-vous chez le gynécologue demain et je veux rester fraîche'.

Le mari déçu se retourne.
Quelques minutes plus tard, il se tourne de nouveau vers sa femme.

' Est-ce que tu as aussi un rendez-vous chez le dentiste demain ?'
 
 

Numéro 2 :
Un prêtre et une nonne sont dans une tempête de neige.
Après un moment, ils trouvent une petite cabane.
Exténués, ils se préparent à dormir.

Il y a une pile de couvertures et un duvet sur le sol, mais seulement un lit.

Gentleman, le prêtre dit :

' Ma soeur, vous dormirez dans le lit, et je dormirai sur le sol, dans le duvet'.

Alors qu'il venait juste de fermer son duvet et commençait à s'endormir, la nonne dit :

' Mon père, j'ai froid '.

Il ouvre la fermeture de son duvet, se lève, prend une couverture et la pose sur elle.

De nouveau, il s'installe dans le duvet, le ferme et se laisse sombrer dans le sommeil, quand la nonne dit encore :

' Mon père, j'ai toujours très froid'.

Il se lève a nouveau, met une autre couverture sur elle et retourne se coucher.

Juste au moment ou il ferme les yeux, elle dit :

'Mon père, j'ai siiiiii froid '.

Cette fois, il reste couché et dit :

'Ma sour, j'ai une idée : nous sommes ici au milieu de nulle part, et personne ne saura jamais ce qui s'est passé. Faisons comme si nous étions mariés'.

Enfin exaucée, la nonne répond :

' Oui, c'est d'accord '.

Et le prêtre crie :

' Alors tu lèves ton cul et tu prends toi même ta putain de couverture, conasse !!!'


 

Numéro 1 :
Un couple a été marié pendant 50 ans.

Un matin au petit déjeuner, la femme déclare :

Rappelle - toi comme 50 ans en arrière, nous étions probablement assis à cette même table ensemble.'

'Je sais,' dit le vieil homme

'nous étions probablement assis, complètement nus.'

' Eh, bien, ' dit la vielle femme ' revivons un peu du passé.'

Alors les 2 se déshabillent entièrement et se rassoient.

' Tu sais chéri, ' dis la petite vieille toute excitée ' mes tétons sont toujours aussi chauds aujourd'hui qu'ils l'étaient il y a 50 ans!

'Ca ne m'étonne pas, ' répondit le grand-père ' Il y en a un dans le grille-pain et l'autre qui trempe dans ton café...

 

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Bisous! A demain!

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